Et tellement d'autres choses.

Et tellement d'autres choses.
C'est à la fois la prouesse d'Alexander McQueen, la beauté d'Anna Sui, le sophistiqué de Balenciaga, la majestuosité de Balmain, la gaieté de Blumarine, l'irrésistible de Burberry, l'élégance de Chanel, le magnifique de Chloé, l'expérience de Christian Lacroix, la sagesse de Collette Dinnigan, le savoir-faire de Dior, le charisme de Fendi, le chic de Givenchy, la classe de Gucci, le sublime d'Hermès, l'excentricité de House of Hollande, le style d'Isabel Marant, la créativité de John Galliano, le merveilleux de Karl Lagerfeld, l'aisance de Kenzo, le raffinement de Lanvin, le splendide de Louis Vuitton, l'allure de Marc Jacobs, l'inventivité de Miu Miu, le tact de Moschino, l'imagination de Nina Ricci, le rafiné de Prada, le recherché de Ralph Lauren, le charme de Sonia Rykiel, l'esthétique de Stella McCartney, l'éclat de Valentino, la finesse de Versace, la fraîcheur d'Yves Saint Laurent, et tout ça en parfaite harmonie, sans jamais une faute de goût.

# Posté le samedi 25 avril 2009 08:09

Modifié le samedi 08 août 2009 15:02

*

Il y a ton sourire; c'est comme une évidence. Il y a cette route, cette danse. Il y a les gens & puis nous au milieu. Fragiles & incompréhensibles puisque volent nos esprits. Il y a nos c½urs, corps qui d'un commun accord ne veulent pas se séparer. Il y a tes mots qui résonnent au creux de mon oreille. Il y a ce sentiment de honte qui s'installe peu à peu. Il y a le jour, la nuit. Il y a nous. & tout ce qui s'ensuit. Il y a ton odeur qui m'enivre. Il y a nos mains qui se cherchent. Ces mots que je voudrais dire. Il y a la pluie & la neige. Il y a ces endroits, ces moments à attendre. Il y a ton visage qui est constant dans mon esprit. Il y a cette obsession de l'autre. Il y a ton regard comme un nouvel espoir. Il y a tout ce temps perdu à chercher. On avait le choix, l'autoroute ou ce petit chemin. On a choisi le chemin. Pour vivre bien, vivons cachés. Il y a ces gens que je déteste & cette impression que tu me teste. Il y a des obstacles à n'en plus finir. Mais tout s'efface grâce à ton sourire. Ce bonheur de juste profiter. De ces moments, de ces instants. Volés ou pris. Il y a ce mur & moi à ses pieds.
Mais rien ne change, non rien ne bouge.


Rien ne s'efface, rien ne s'oublie.

# Posté le dimanche 29 mars 2009 12:30

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 08:31

La photo c'est un instant saisi. Le plus fort, le plus touchant, le plus douloureux.

La photo c’est un instant saisi. Le plus fort, le plus touchant, le plus douloureux.

# Posté le dimanche 05 avril 2009 15:53

Modifié le samedi 08 août 2009 08:03

Je sais c'est un peu cliché, je préfère Paris, tout va bien par ici .

Je sais c'est un peu cliché, je préfère Paris, tout va bien par ici .

Avec ivresse.


Je marche dans tes rues qui me marchent sur les pieds, je bois dans tes cafés, je traîne dans tes métros. Tes trottoirs m'aiment un peu trop. Je rêve dans tes bistrots, je m'assoie sur tes bancs, je regarde tes monuments, Je trinque à la santé de tes amants, je laisse couler ta seine, sous tes ponts ta rengaine, toujours après la peine, je pleure dans tes taxis, quand tu brilles sous la pluie, ce que t'es belle en pleine nuit. Je dors dans tes hôtels, j'adore ta tour Eiffel, au moins elle, elle est fidèle. Quand je te quitte un peu loin, tu ressembles au chagrin, boulevard des bouleversés, Paris tu m'as renversé.
Je me réveille dans tes bras, sur tes quais y a de la joie, et des loups dans tes bois. Je me glisse dans tes cinés, je me perds dans ton quartier, je m'y retrouverai jamais, je nage au fil de tes gares, Et mon regard s'égare.

Sous le ciel de Paris.

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 12:45

Modifié le samedi 08 août 2009 15:06

Nos deux coeurs résonnent à force de trop s'aimer ...

Nos deux coeurs résonnent à force de trop s'aimer ...
Cette étrange similitude me persuade que je ne pourrai pas connaître une amitié pareille à celle que je suis en train de vivre avec elle. cette complémentarité si parfaite. Elle me procure un tel bonheur, un tel plaisir. Très peu peuvent comprendre, je crois bien. Elle me construit au fil des années, me permet d'avancer sans tomber. Cette moitié dont je ne pourrai me passer, jamais. Elle qui sait si bien me redonner le sourire, essuyer mes larmes puis me faire mourrir de rire. Elle qui comprends toujours tout avant que je ne lui dise. Comprenez que personne ne lui arrive à la cheville à mes yeux, tellement je l'aime.

Et l'on rit et l'on déconne. Tout semble futile et plein d'éternité, loin des autres si près de toi, on pourrait même en crever. On pense alors à l'infini que rien ne peut s'arrêter. Le regard vers le large, on contemple nos vieilles idées. Mais non de Dieu, comme tout est beau, comme on s'était planté de croire que rien ne pouvait plus jamais nous arriver ! A nos joies, à nos peines . A tout ce qui nous ressemble. Comme on cri et comme on gueule, tout finit par s'égrainer. Quand les oiseaux quittent la plaine, on crache sur le passé et l'on aime comme l'on déteste: avec générosité. On pense alors que tout est fini, que rien n'en vaut la peine. Mais le regard dans le vague, de vieilles idées reviennent . Et on s'écrit et on s'étonne de nos larmes versées et on se le dit on se le chantonne: tout va bien se passer. On se dit qu'à l'automne nos rêves seront comblés, que même si c est monotone y aura de la clarté. Que nos deux c½urs résonnent à force de trop s'aimer.

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 11:06

Modifié le samedi 08 août 2009 08:22